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LIBERTÉ CHÉRIE - 50 ANS DE MOUVEMENT DE LIBÉRATION DES FEMMES - 1970-2020

COLLAGES DE COMBAT

Les collages apparus dans nos villes parlent à toutes et à tous ! On ne peut plus dire que l'on ne savait pas que le meurtre des femmes était encore au 21ème siècle une pratique courante…, dans un monde où le patriarcat serait de droit divin !

 

Le mouvement Collages féminicides se déchire sur la question trans

Par Stéphanie Marteau Publié le 31 janvier 2020 à 01h31 - Mis à jour le 31 janvier 2020 à 07h14

La militante féministe Marguerite Stern a déploré sur Twitter que le mouvement anti-féminicides qu’elle a fondé soit désormais accaparé par des femmes trans. Une prise de position qui a provoqué sa mise au ban.
 

Un collage sur les murs de l’ambassade d’Afrique du Sud, à Paris, à la suite du meurtre de la jeune Uyinene Mrwetyana, au Cap, le 24 août. CAMILLE GHARBI POUR « M LE MAGAZINE DU MONDE »

C’est une guerre microcosmique mais ultra-­violente, qui, depuis une semaine, se mène à bas bruit sur Twitter et Instagram. Une querelle de chapelles qui met en péril le mouvement Collage féminicides, devenu ces derniers mois la vitrine du féminisme activiste dans nombre de grandes villes de France. Tout est parti d’une série de tweets, postés le 22 janvier par la fondatrice du mouvement, Marguerite Stern, héritière d’un féminisme dit « universaliste ».

Selon l’ex-Femen, qui s’est mise en retrait du mouvement depuis l’automne 2019, « les débats sur le transactivisme prennent de plus en plus de place dans le féminisme, estime-t-elle. J’interprète ça comme une nouvelle tentative masculine pour empêcher les femmes de s’exprimer ». Or, poursuit-elle, « je suis pour qu’on déconstruise les stéréotypes de genre, et je considère que le transactivisme ne fait que les renforcer. J’observe que les hommes qui veulent être des femmes se mettent soudainement à se maquiller, à porter des robes et des talons. Et je considère que c’est une insulte faite aux femmes que de considérer que ce sont les outils inventés par le patriarcat qui font de nous des femmes. Nous sommes des femmes parce que nous avons des vulves. C’est un fait biologique. »
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Marguerite Stern, féministe de combats

Dans les heures qui ont suivi, la riposte des féministes dites « intersectionnelles » (qui prennent en compte les discriminations de race, de classe, de religion…), très investies dans la défense des minorités sexuelles, a déferlé sur les réseaux sociaux.

LIRE LA SUITE DANS LE MONDE

 

Marguerite Stern, féministe de combats
Par Publié le 26 octobre 2019 à 01h19 - Mis à jour le 26 octobre 2019 à 05h52

L’ex-Femen est l’initiatrice d’une campagne de collages dénonçant les féminicides. Portrait d’une activiste qui n’attend rien du Grenelle contre les violences conjugales, dont les premières propositions seront rendues le 28 octobre.

A Paris, plus de 200 femmes (rassemblées ici au Jardin Denfert, dans le 14e) ont participé aux collages. CAMILLE GHARBI POUR « M LE MAGAZINE DU MONDE »


Tout a commencé après la mort de Julie, le 3 mars 2019. La jeune Corse avait déposé cinq plaintes avant d’être tuée par balles par son ex-conjoint. Ensuite, il y a eu Martine, blessée mortellement le 5 mai par quarante coups de couteau donnés par son ex-mari…
Un soir, pour dénoncer l’apathie des autorités face aux violences conjugales, Marguerite Stern, une activiste de 29 ans, a peint des lettres noires sur des feuilles de format A4, les a assemblées et collées sur un mur pour former une phrase, porte d’Aix, à Marseille. Son idée : exposer aux yeux de tous la réalité brute, sans l’euphémiser en parlant de « crime passionnel » ou de « drame familial »…
« On nous fait croire qu’il y a encore besoin de parler, c’est faux ! Depuis que le Grenelle a été annoncé, vingt-six femmes sont mortes. Des actes ! »
Depuis, l’ancienne militante Femen, rompue à l’art de la punchline, a fait des émules. Un peu partout en France, de Bordeaux à Besançon en passant par Brest et Lyon, on voit fleurir des dazibaos dénonçant les féminicides : « Leur sang sur vos murs », « Plus écoutées mortes que vivantes », « 100e féminicide : battue à mort et laissée sous un tas d’ordures »…

LIRE LA SUITE DANS LE MONDE.FR

 

 

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